Dans le cadre du Programme d’actions et de conservation du Milan royal dans le Massif Central, la LPO Auvergne, maître d’ouvrage du projet, et la Société des Eaux de Volvic mécène vous invitent à découvrir ce programme et cette très belle espèce menacée, emblèmatique du Massif Central.
la LPO Auvergne pilote depuis 2002 les actions locales du « Plan National d’Actions en faveur du Milan royal », coordonné par le Ministère chargé de l’écologie et par la LPO Mission rapaces. La Société des Eaux de Volvic s’implique dans ce mécénat original, afin d’aider à la protection du Milan royal.
Pour cela, elle met à disposition de la Ligue pour la Protection des Oiseaux les compétences de ses salariés volontaires pour soutenir ce programme sur plusieurs années, à hauteur de 700 heures pour 2010. Le lundi 1er mars, la LPO Auvergne et la Société des Eaux de Volvic se retrouvent pour une après-midi de terrain à Saint-Bonnet-près-Orcival (Puyde- Dôme). L’objectif de cette après-midi de travail est de partager concrètement une partie des actions de terrain — recherche des oiseaux, comptage des dortoirs — avec les salariés de Volvic impliqués dans le programme. Ce sera l’occasion d’observer les premières parades des couples nicheurs du secteur et la constitution en fin de journée d’un dortoir regroupant quelques dizaines d’individus. Lors de cette sortie terrain, Stéphane Couste, Directeur de la Société des Eaux de Volvic et Bernard Raynaud, Président de la LPO Auvergne signeront la convention de mécénat.
Infos pratiques:
Lieu de rendez-vous : Devant l’église de Saint-Bonnet-près-Orcival,
Date : Lundi 1er mars, 17 h
Ligue pour la Protection des Oiseaux Auvergne
Association indépendante
Siège social : 2 bis rue du Clos-Perret
63 100 Clermont-Ferrand
Tél. 04.73.36.39.79
Les vingt et un élèves des CE1et CE2 du Regroupement Pédagogique Intercommunal PERS/OMPS sont venus mettre en pratique le travail réalisé en classe avec leur professeur des écoles, Karine ALBESSARD. Avant la venue au jardin, ils ont pu affiner leurs connaissances en participant au « jeu de jumelles » qui fait partie d’un dossier pédagogique élaboré par les REFUGES LPO FRANCE, pour des enseignants ou des animateurs, désirant mener des activités en faveur de la nature de proximité (en référence aux programmes scolaires de la maternelle à la 6ème.)
Ce jeu ayant pour objectifs d’apprendre à déterminer des critères d’identification des oiseaux, à se servir des jumelles, retenir quelques noms d’oiseaux et connaître les différentes parties du corps d’un oiseau, la responsable des refuges LPO pour le Cantal venue animer cette séance a été impressionnée par les connaissances et la motivation des enfants.
Pour passer de la théorie à la pratique, les enfants sont venus passer la matinée de mercredi au jardin, pour observer les oiseaux aux mangeoires et le milieu qu’ils fréquentent.
Accueillis par Evelyne Jean- Pierre, et un écureuil venu chercher ses noisettes, les enfants ont fait un tour de jardin, pour voir tout ce qui peut être une aide, en hiver, pour les hôtes du jardin (muret, souche, lierre, tas de bois, eau, vieilles pommes, nichoirs et mangeoires…).
Les flocons de neige arrivant, ils ont été invités à entrer dans la maison pour se partager en deux groupes. A tour de rôle, ils se sont postés aux fenêtres pour identifier les oiseaux présents aux mangeoires, confectionner des brochettes de cacahuètes en coque pour les mésanges, travailler sur le contenu d’une boite à indices.
Ils ont pu identifier : le merle, la pie, le rouge-gorge, le tarin des aulnes, le verdier, le pinson des arbres, les mésanges (bleue, charbonnière), le chardonneret élégant, le moineau domestique. Pour un début, c’était plutôt réussi !…et comme l’écureuil était vraiment content d’avoir autant d’admirateurs, beaucoup d’enfants ont eu la joie de le voir, venir décortiquer ses noisettes sur le rebord de la fenêtre, juste sous leurs yeux.
Ils sont repartis en fin de matinée, avec de la documentation, leur petite mangeoire à mésanges et bien décidés à regarder mieux, cette nature qui nous offre, chaque jour, un si beau spectacle vivant.
Renseignements:
Concernant la mise en refuge d’un jardin particulier ou d’une école,
S’adresser à : Evelyne REGNIES (responsable refuges LPO CANTAL
Tel: O4 71 46 13 90
Les premières grues cendrées de retour de migration observées dans le Cantal : Ce sont près de 2700 grues cendrées qui ont survolé les communes de St-Martin-Cantalès, St-Martin-Valmeroux, Joursac, Ussel et Roumégoux ces derniers jours pour remonter vers leurs sites de reproduction.
En Europe, la grue se reproduit dans 20 pays, mais surtout en Russie, Suède, Finlande, Pologne et Allemagne. La reproduction en France reste anecdotique (Lorraine). La population ouest-européenne était estimée à 243 000 individus en 2008/2009. Si vous avez observé des grues cendrées, quelques renseignements sont nécessaires pour l’élaboration de ces synthèses :
La date, la commune, le lieu dit, l’heure (très important), la direction et éventuellement la météo.
Vous pouvez SAISIR tous ces renseignements directement sur notre banque de données en ligne : FAUNE-AUVERGNE.ORG
Vous pouvez également TRANSMETTRE vos observations par internet sur l’adresse e mail n.deschaume(at)wanadoo.fr de la coordinatrice régionale Nicole Deschaume
LA GRUE CENDREE (grus grus)
C’est l’un des plus grands oiseaux d’Europe, avec une envergure de 2 m et un poids de 4 à 6 kg. Elle revêt un plumage d’un gris presque uniforme. L’adulte se distingue par le contraste noir et blanc au cou et à la tête, marquée d’une tache rouge vif et possède une queue en panache. Le jeune présente un plumage brunâtre au niveau du cou qu’il ne conserve qu’un an.
Photo: LPO
Journée mondiale des zones humides:
Dans le cadre de la journée mondiale des zones humides, le groupe Cantal de la LPO Auvergne, vous invite à participer à la sortie qu’elle organise sur la Planèze de Saint-Flour le dimanche 31 janvier. Le lieu de rendez-vous vous sera communiqué lors de votre réservation auprès de la personne qui organise cette sortie de l’après-midi. Contact: Bernard Raynaud: 04 71 20 19 37 ou 06 75 13 11 74
Créée à l’initiative de Ramsar, convention internationale sur les zones humides sous l’égide de l’UNESCO, la journée mondiale des zones humides est annuellement célébrée le 2 février mais pour des raisons de bénévolat, la sortie a lieu le 31 janvier. Pour son édition 2010, elle met l’accent sur l’importance de ces écosystèmes essentiels pour l’Homme, où l’eau est le principal facteur de régulation, et sur leur proximité avec chacun d’entre nous. A l’occasion de cet événement cette animation gratuite sur le terrain a pour objectif de sensibiliser le grand public à la protection de ces espaces vitaux, si riches et pourtant si fragiles.
Les zones humides, un patrimoine commun à préserver:
Représentant 6% des terres émergées, les zones humides produisent 25% de l’alimentation mondiale (pêche, agriculture, chasse) et fixent 20% du carbone de la planète. Leur rôle précieux dans la filtration de l’eau assure le maintien d’une eau de qualité et d’importants réservoirs, essentiels aux populations.
Les zones humides figurent parmi les écosystèmes les plus riches au monde. Elles apportent l’eau et les ressources primaires indispensables à la survie d’innombrables espèces animales et végétales. Elles représentent également un extraordinaire réservoir du patrimoine génétique végétal et nourrissent un quart de l’humanité. Ainsi, le riz, plante typique des zones humides, constitue l’alimentation de base de plus de la moitié de la population mondiale.
Les zones humides forment une barrière naturelle de protection contre les phénomènes climatiques telles que les crues et les sécheresses, elles stabilisent les sols et réduisent l’érosion ; leur végétation absorbe l’azote et aide à préserver et à améliorer la qualité de l’eau ; elles filtrent l’eau de pluie, maintiennent un niveau d’eau stable et recueillent les sédiments. Enfin, elles représentent des zones clés d’infiltration des eaux et contribuent au renouvellement des nappes phréatiques.
Célébrée depuis 1997, la Journée Mondiale des Zones Humides est l’occasion pour des associations, organismes gouvernementaux et non gouvernementaux, de sensibiliser le grand public à l’importance des zones humides et de leur protection. « Les zones humides, la biodiversité et les changements climatiques.», tel sera le thème de l’édition 2010. Le choix de ce thème n’est pas le fruit du hasard en effet 2010 est une année spéciale pour la biodiversité – en fait, 2010 a été proclamée Année internationale de la biodiversité par les Nations Unies. C’est donc pour nous l’occasion d’approfondir la question de la biodiversité des zones humides et de son évolution, et d’étudier la contribution de la biodiversité à la santé des zones humides (et de l’homme, bien entendu).
Photo: LPO
En ce début d’année, le «Réseau Régional Hirondelles» de la LPO Auvergne peut présenter la situation actuelle des hirondelles rustiques et de fenêtre sur la région ; grâce à la participation active d’environ 160 personnes.
Hirondelle de fenêtre
Entre 2008 et 2009, 70 sites ont été suivis pour cette espèce. Ils hébergeaient 1616 couples au printemps dernier, contre 1490 en 2009, soit 7,7% de baisse. Cette hirondelle sort donc de 4 années consécutives de hausse :+9,5 % entre 2007 et 2008, par exemple.
Ce léger déclin qui s’amorce est à moduler ! En effet, il est essentiellement dû à 2 sites importants, proches l’un de l’autre, où la population nicheuse est passée de presque 300 couples en 2008… à 86 en 2009. Nous n’avons pas d’explications sur ce fait. Sans ces 2 sites, l’espèce connaîtrait une hausse de l’ordre de 6 %.
Hirondelle rustique:
107 sites ont été suivis en 2008 et 2009. ils abritaient 411 couples l’année précédente, 402 cette année. La baisse est donc de 2,2%. Après moins 11,3% entre 2007 et 2008, ces oiseaux entrent donc dans une phase de déclin modéré.
Par contre, 2009 enregistre la meilleure reproduction depuis l’existence du réseau (2002). 162 couples ont été suivis par une quarantaine de personnes. Ils ont produit 302 nichées et 1215 jeunes à l’envol. Cela donne donc des moyennes de 4,02 jeunes envolés par nichée, ou 7,5 jeunes envolés par couple. Jamais, nous n’avions observé des valeurs supérieures à 7.
Les printemps pluvieux et frais des dernières années ont été défavorables, notamment celui de 2008 qui a vu les plus mauvais résultats. C’est sans doute une des origines du déclin qui se révèle depuis 2 ans. Gageons que ce très bon résultat de la reproduction enclenchera une remontée des effectifs régionaux en 2010.
Le suivi régional se poursuit et la LPO Auvergne reste à la recherche de toute personne – ayant des hirondelles chez elle (ou à proximité) — pouvant participer. Un couple suffit et c’est très simple, rapide…et enrichissant.
Contact :
Jean-Jacques Lallemant
Tel: 04 73 36 39 79
(entre 14h–18h)
Photos: Emilie Barbelette
La réunion départementale du groupe Cantal de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) a eu lieu à Aurillac en présence de nombreux adhérents et de Bernard Raynaud (président de la LPO Auvergne), Anne Launois, Pierre Philippe et Jean-Yves Delagrée (administrateurs de la LPO Auvergne). Jean-Yves Delagrée a souligné l’importance du nombre d’adhérents en Auvergne et notamment dans le Cantal qui a vu ses effectifs passer de 94 en 2005 à 181 en novembre 2008.
Cette augmentation est certainement à mettre en rapport avec les nombreuses activités proposées en 2009 : sorties sur le terrain pour les adhérents et le public, sorties découverte des oiseaux des villes, participation aux enquêtes nationales et régionales sur le Milan royal, le grand-duc d’Europe, la pie-grièche… , journée nationale sur la migration à Prat de Bouc, développement du réseau des refuges, … et bien sûr du succès rencontré lors de la troisième édition de « la Fête de l’Oiseau et de la Nature » organisée avec la ville d’Aurillac. Le Conseil Général du Cantal, la DIREN (Direction Régionale de l’Environnement) et la CABA (Communauté d’Agglomération du Bassin d’Aurillac) apportant leur soutien financier ou matériel.
Le calendrier 2010 se veut encore une fois assez varié pour permettre aux adhérents et sympathisants de parfaire leur connaissance de l’oiseau : découverte des zones humides de la Planèze, découverte des oiseaux communs et notamment des hirondelles, des oiseaux des montagnes, observation des populations de milans-royaux, de la migration au col de Prat de Bouc… Ce calendrier est disponible par courrier à l’adresse de l’association ou sur le site de la LPO Auvergne.
La quatrième édition de « La Fête de l’Oiseau et de la Nature » en partenariat avec la ville d’Aurillac est déjà en préparation. Elle aura lieu le dimanche 30 mai 2010 le long des berges de la Jordanne : stands LPO ; artistes animaliers, animations et forums. D’autres animations autour de cette fête seront proposées comme l’exposition du photographe Fabrice Cahez sur la rivière Allier au musée des Volcans au cours du mois de mai et la projection du film de Christian Bouchardy sur la réserve naturelle du Val d’Allier le 28 mai.
Après ce bilan d’activités, Evelyne Régnies, responsable des « refuges jardins nature » pour le Cantal a fait le point sur la nouvelle politique initiée par la LPO France et proposé plusieurs sorties « découverte de refuges » chez des propriétaires du Cantal lors de la journée nationale « ouvrez vos jardins ».
Contacts :
LPO Groupe Cantal, maison des associations
8 place de la Paix
15 012 Aurillac cedex ou lpo.cantal(at)laposte.net
Les premières grues cendrées en migration observées dans le Cantal mercredi vers 14h00, c’est un peu plus de 250 grues cendrées qui ont survolé St-Martin-Cantalès et qui se sont dirigées vers Arnac. Lors des migrations pré et post nuptiales, elles survolent notre région Auvergne la plupart du temps en formation (V) et en claironnant très fortement. Autrement dit, elles ne passent pas inaperçues.
Pour 2009, la première vague migratrice venant d’Allemagne s’est effectuée vendredi 9 et samedi 10 octobre. L’Allier avec 4876 grues déjà observées est le département de la région Auvergne particulièrement avantagé pour l’observation des passages de cet oiseau migrateur.
Si vous avez observé des grues cendrées, quelques renseignements sont nécessaires pour l’élaboration de ces synthèses :
La date, la commune, le lieu dit, l’heure (très important), la direction et éventuellement la météo.
Vous pouvez Saisir tous ces renseignements directement sur notre banque de données en ligne : WWW.FAUNE-AUVERGNE.ORG
Vous pouvez également Transmettre vos observations par internet sur l’adresse e mail n.deschaume(at)wanadoo.fr de la coordinatrice régionale Nicole Deschaume
La Grue Cendrée (grus grus)
C’est l’un des plus grands oiseaux d’Europe, avec une envergure de 2 m et un poids de 4 à 6 kg. Elle revêt un plumage d’un gris presque uniforme. L’adulte se distingue par le contraste noir et blanc au cou et à la tête, marquée d’une tache rouge vif et possède une queue en panache. Le jeune présente un plumage brunâtre au niveau du cou qu’il ne conserve qu’un an.
Photos: LPO
Le beau temps retarde la migration automnale au col de Prat de Bouc. C’est au col de Prat de Bouc que les bénévoles de la LPO du Cantal avaient décidé d’organiser l’Eurobirdwatch 2008. Cet évènement initié depuis 1993 par BirdLife International et coordonné, en France, par la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) a pour objectif de faire découvrir la migration et de recueillir un maximum d’observations de terrain.
En effet, cette saison est idéale. La période de reproduction étant terminée, de nombreuses espèces d’oiseaux de France et du nord de l’Europe (rapaces, passereaux,…) gagnent leurs quartiers d’hivernage (au sud-ouest de l’Europe ou en Afrique) : il s’agit de la migration postnuptiale (appelée aussi migration d’automne).
250 visiteurs sont venus rencontrer les bénévoles et ornithologues de la LPO qui ont échangé avec eux leurs connaissances et répondu à toutes les questions concernant la migration et la protection des oiseaux.
Si ceux-ci ont profité du beau temps, les passages migratoires furent nettement moins importants que l’année dernière. En octobre 2008, sur les 62 sites de migration en France qui avaient communiqué leurs résultats, le col de Prat de Bouc s’imposait comme le col migratoire le plus fréquenté ce jour là : 47 435 passages sur les 223 157 totalisés sur ces différents sites.
Les conditions climatiques exceptionnelles de ces derniers jours, la nourriture toujours abondante : insectes, baies … n’ont nullement incité les passereaux à filer vers des régions plus clémentes et ce sont seulement 578 oiseaux migrateurs qui ont franchi le col ce dimanche là.
En plus des animations et des expositions extérieures, l’intérieur du buron du Pré Marty, mis à disposition par la commune d’Albepierre et le syndicat de la zône nordique, était pour l’occasion, entièrement consacré à l’oiseau. Les participants à cette journée pouvaient y regarder une exposition sur la migration, un film, des livres et divers documents.
Certains ont également profité de cette journée pour réserver les graines de tournesol qu’ils distribueront cet hiver aux oiseaux.
La vente de tournesol biologique organisée par la LPO aura lieu le samedi 14 novembre sur les marchés de St-Flour, Mauriac, Aurillac et au magasin Biocoop d’Aurillac. Les bénéfices sont reversés pour le fonctionnement du Centre de Soins pour oiseaux sauvages de Clermont-Ferrand et les activités de sensibilisation du jeune public.
Cet hiver, aidez les oiseaux des jardins ! La 7ème grande vente de graines de tournesols biologiques au profit de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Auvergne aura lieu les vendredi 13 & samedi 14 novembre 2009. Les températures clémentes de ces dernières semaines ne doivent pas nous faire oublier que très bientôt, les oiseaux seront confrontés à la rigueur hivernale… Pour faire face aux grands froids et survivre à l’hiver, nos amis à plumes auront besoin d’un apport de nourriture et d’eau qu’ils auront du mal à trouver dans la nature. La délégation Auvergne de la LPO vous invite donc, comme chaque année, à installer des graines dans votre jardin, sur le rebord de la fenêtre ou sur votre balcon. Vous aurez alors le plaisir d’assister bien au chaud contre votre fenêtre au ballet coloré du peuple ailé !
L’alimentation que préconise la LPO : des graines de tournesol, facilement consommables, énergétiques, très appréciées des Mésanges (charbonnière, bleue et nonette), Chardonnerets élégants, Verdiers d’Europe, Pinsons des arbres et du Nord, Gros bec Casse noyaux, Moineaux (friquet et domestique) ou autres Sittelles torchepot. Comment vous procurer ces graines de tournesols ? Les jardineries en proposent, mais elles sont souvent produites à renfort de produits chimiques qui dévastent les rivières, les nappes phréatiques et la biodiversité de nos campagnes. D’un côté on aide les oiseaux mais de l’autre on favorise une agriculture intensive causant de nombreux méfaits à notre société.
C’est pourquoi la LPO avec le soutien de Celnat et du journal l’Eveil vous propose cette année encore du tournesol issu de l’agriculture biologique (respectueuse de notre environnement). La vente 2009 se déroulera pour le département du Cantal, le vendredi 13 novembre de 18hà 20h :
A Aurillac : chez M. JF Garon, 9 rue Jacques Prévert (06 70 77 81 08)
A Mauriac : Atelier Active, 8 avenue de la Gare (06 79 27 59 34)
A Saint-Flour : Collège de la Vigière, rue de l’Egalité (06 75 13 11 74)
Nous vous invitons à réserver dès à présent (date limite le 17 octobre) les quantités que vous souhaitez en appelant le Centre de Soins au 04 73 27 06 09 pour être certain d’être servi selon vos besoins (stock limité).
Vous trouverez toutes les informations nécessaires (points de vente régionaux, tarifs…) sur le site www.lpo-auvergne.org.
Tarifs : sac de 2,5 kg : 4,50 € ; sac de 10 kg : 15 € ; sac de 20 kg : 25 €.
La totalité des bénéfices sera affectée à trois actions de la LPO : Centre de Soins pour Oiseaux Sauvages de Clermont-Fd, protection des oiseaux menacés et des milieux naturels, sensibilisation du public
Photo: LPO
Signalez-nous leur adresse ! Les hirondelles rustiques et de fenêtre sont des passereaux apparemment encore très communs, mais beaucoup de questions se posent sur l’évolution de leurs populations : les hirondelles rustiques (ou de cheminée) sont-elles sensibles aux problèmes agricoles ? A la rénovation moderne des vieilles fermes et des bâtiments ruraux ? Les hirondelles de fenêtre nichent-elles toujours au coeur de nos bourgs ou nos villes ? Ou sont-elles délogées lors des restaurations de toiture ou de façades ? Sont-elles bien tolérées ?
La LPO Auvergne a choisi de lancer une grande action de sensibilisation sur ces deux espèces, car les hirondelles sont le symbole d’une agriculture respectueuse de l’environnement, comme du respect des oiseaux en ville. A partir du mois de mai, notre grande enquête communale démarre : nous cherchons à répertorier TOUTES LES COMMUNES où nichent ces deux espèces d’Hirondelles.
Si vous observez un ou plusieurs nids, laissez un message sur le site de la LPO ou par téléphone au 04 73 36 39 79
ATTENTION, il nous faut des observations CERTAINES de reproduction : des oiseaux qui couvent, ou bien qui nourrissent leurs petits ! N’oubliez pas de donner précisément : le nom de l’espèce (Hirondelle rustique ou Hirondelle de fenêtre), le NOMBRE de nids, une ADRESSE précise ! Eh oui, une hirondelle habite une maison et elle a une adresse postale !, et s’il s’agit d’oiseaux qui couvent ou qui nourrissent les poussins.
Info Pratiques:
Les hironrelles nichent-elles sur votre commune?
www.lpo-auvergne.org
Tel: 04 73 36 39 79
Photo: Lpo Cantal













